L’aliment entier : plus grand que la somme de ses constituants
4 maiDans la dernière année, nous avons vu apparaitre sur le marché une panoplie de produits ayant subi un minimum de transformation pour demeurer le plus près possible de l’ingrédient d’origine et conserver le plus de ses propriétés. Un exemple assez niche de ce constat est l’arrivée sur les tablettes de produits à base de cacao cru. Le cacao entrant dans la fabrication du chocolat, même du plus noir de ceux-ci, est fait à base de fèves de cacao qui ont été grillées, ce qui peut réduire jusqu’à 7 fois sa concentration en antioxydant. Le chocolat cru, qui n’a pas subi cette transformation, est donc plus nutritif puisqu’il contient tous les composés bioactifs du cacao.
Un exemple plus générique concerne les fruits, qu’on transforme certes, pour les rendre plus pratiques, mais en prenant soin d’en conserver tous les bienfaits. Lorsque séchés, ils le sont à basse température ou au soleil, pour réduire au maximum la perte de nutriments et de vitamines présents naturellement dans le fruit. Même en jus, on garde toutes les composantes du fruit, surtout la pelure, afin de bénéficier au maximum de sa bioactivité naturelle!
Cette tendance s’installe et il est fort à parier qu’elle sera observable prochainement au SIAL, le Salon International de l’alimentation, qui se tiendra à Montréal les 9 au 11 mai prochain.
