Pourquoi faut-il agir de plus en plus sur les saines habitudes de vie?
21 juinL’Institut canadien d’information sur la santé (ICIS) et l’agence de la santé publique du Canada (ASPC) publiaient hier un rapport conjoint sur la situation du surpoids au Canada. Selon ce rapport, la sédentarité serait le facteur le plus étroitement lié à l’obésité à l’échelle nationale, alors que les habitudes alimentaires arrivaient deuxième. L’étude abordait aussi le rôle d’autres facteurs sur les taux d’obésité observés aux quatre coin du pays, tel l’ethnicité, le sexe, le revenu, et les ressources matérielles et sociales.
Ce rapport met ainsi en lumière la complexité du problème qu’est l’obésité et l’importance d’agir sur les nombreux déterminants qui peuvent influencer l’adoption de saines habitudes de vie. En effet, plusieurs chercheurs s’entendent maintenant pour dire qu’il faut regarder au-delà de l’alimentation et de l’activité physique et inclure la gestion du stress, le sommeil et la qualité des relations sociales comme autant de facteurs ayant une influence sur les problèmes d’obésité. Si nous pouvons déjà contribuer à favoriser l’ adoption d’une alimentation saine et d’un mode de vie physiquement actif par la population, nous aurons fait un bon bout de chemin dans la réduction du fardeau du surpoids et de l’obésité au pays. Néanmoins, pour assurer à la population une santé durable, il faut miser sur la promotion d’un mode de vie plus sain sous tous ses angles, dans des environnements qui facilitent de meilleurs choix pour les individus.
